“Ne pleure pas” de Mary Kubica

Publié le par Chloé.N

Ne pleure pas - Mary Kubica - Harper Collins Noir

Quel intérêt de sortir par la fenêtre de sa chambre quand l’appartement que vous partagez est vide ?  

 

Chicago. Après une soirée arrosée et la nuit passée avec un inconnu, Quinn est réveillée aux aurores par le réveil de sa colocataire.

En entrant dans la chambre d’Esther, Quinn se rend compte qu’à cette heure très avancée, son amie n’est pas là.

La fenêtre de sa chambre est grande ouverte, rien ne semble manqué. Pourtant la veille, Esther patraque avait refusé de sortir, préférant une soirée cocooning.

Après plusieurs heures, Quinn finit par s’inquiéter et constate qu’elle ne connaît rien de sa colocataire, qui élude toutes questions concernant sa famille.

 

 

 

A quelques kilomètres de là, dans une banlieue désertée par les touristes en cette période hivernale, Alex reconnaît une très belle femme, celle qu’il a toujours attendu.

 

Alors que Quinn fait des découvertes surprenantes concernant Esther ; Alex lui, cherche à savoir qui est cette femme troublante qui va bouleverser sa vie.

 

Le roman donne tour à tour la parole aux trois personnages principaux : Quinn, Esther et Alex.

Ca démarre assez bien mais très rapidement les longueurs se font sentir… et perdurent. Relativement plat sur plus du 2/3 du roman, noyé de détails dont pourtant certains pertinents dans le dénouement de l’intrigue, mais le manque de punch, de rythme risque de perdre son lecteur. D’autant que certains éléments de l’histoire semblent quelques peu tirés par les cheveux, et les personnages relativement jeunes manquent d’épaisseur.

 

Alléluiaaaaa…. Rien n’est perdu. Ce n’est (malheureusement) qu’à 50 pages de la fin que le "suspense haletant" annoncé en bandeau du roman, que le coup d’accélérateur tant attendu arrive enfin.

C’est dommage car même si la fin n’est pas époustouflante, elle n’en reste pas moins surprenante voire agréable, au vu des longueurs rencontrées jusqu'à lors.

 

Ne pleure pas” de Mary Kubica - HarperCollins Noir - 2017

Commenter cet article